Al Parker : l’inoubliable barbu sexy de l’âge d’or du porno gay

Gaspard Granaud 8 novembre 2012 0
Al Parker : l’inoubliable barbu sexy de l’âge d’or du porno gay

Ceux qui ont consommé leurs premiers pornos gays dans les années 1970 ou 80 n’ont pas pu l’oublier et les amateurs de porno dit vintage en ont fait leur nouvel héros. Et pour cause : Al Parker était l’un des plus sexys acteurs de l’âge d’or du porno.

La légende voudrait que le beau brun, dont le prénom à la ville était Andrew Robert Okun (« Drew » pour les intimes) se soit fait repéré alors qu’il officiait comme projectionniste dans le Manoir Playboy de Hugh Hefner. Engagé par les studios Colt, Al Parker est rapidement devenu un petit phénomène. Musclé sec, carrure d’homme solide mais pas trop, la barbe virile, un petit côté sauvage qui allié à un regard profond et non dénué de sensibilité provoque des ravages. Beau, charmant, il est une porn star que l’on désire mais qui n’impressionne pas trop. Il nous semble familier, on s’imagine bien en tomber amoureux : il est si rassurant. Les gays de l’époque avaient envie de lui ressembler et il a fini par devenir une icône « Clone » (on désignait ainsi les mâles gays virils du quartier de San Francisco).

al parker photo

Très masculin, l’air cool et toujours partant pour s’envoyer en l’air, Al Parker en avait dans le pantalon, pouvait se muer en actif vigoureux mais ne rechignait pas à mettre du cœur à l’ouvrage pour gratifier de gâteries généreuses ses partenaires. Avec lui, c’est tout le souvenir d’une époque libérée, lubrique, qui nous revient. Outre sa collaboration avec Colt, Parker s’est également illustré dans plusieurs productions Falcon, et pas des moindres puisqu’il était au générique de films comme Champs ou le mythique The other side of Aspen. Avec son compagnon à la ville Richard Cole (alias Steve Taylor) il a également fondé sa propre boîte Surge Videos, proposant un porno fun et visuellement exigeant (ce qui lui permit notamment de s’essayer à la réalisation). Les deux hommes n’ont malheureusement pas survécu aux années Sida…

Les plus curieux pourront se procurer en import la biographie que lui a consacré Roger Edmonson : Clone : the life and legacy of Al Parker, Gay superstar mais ce sont surtout ses films qui sont à (re)découvrir d’urgence, afin de se laisser ensorceler par son charme unique et ses attributs XXL.


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Le seul et l’unique rédacteur de POP AND FILMS :)

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