Diesel Washington, Playbook (Brian Mills / Titan) : une bête de sexe dans le monde du basket

Gaspard Granaud 16 juillet 2011 0
Diesel Washington, Playbook (Brian Mills / Titan) : une bête de sexe dans le monde du basket

Comme son nom peut le laisser deviner, Diesel Washington est un dur à cuire. Longtemps modèle exclusif pour Titan, doté d’une carrure impressionnante (2m et un sexe de 25 cm), ce grand black américain d’origine africaine s’est spécialisé dans les rôles de super actif plus ou moins dominant.

S’il laisse bouche bée les spectateurs de ses films, Diesel Washington est aussi une personnalité singulière dans l’univers du x. Selon ses admirateurs ou détracteurs il peut être qualifié de « brute au cœur tendre », de star lunatique voire bipolaire…Il déclenche ainsi sans mal sur le net les rumeurs les plus folles et se retrouve fréquemment en conflit avec d’autres stars du porno gay ou des blogueurs « gossip boys » qui ne manquent pas d’attiser ses foudres sur Twitter. Sur son blog aux allures de journal intime, Diesel règle quelques comptes (il a par exemple fait un billet avec un partenaire passif certifiant face caméra qu’il avait adoré se faire démonter par lui,),  évoque sa relation et sa rupture douloureuse avec un certain Petey et n’est pas du genre à se censurer. Il n’hésite ainsi pas à rendre publique (voire à revendiquer) ses activités d’escort boy et tente tant bien que mal de poursuivre son propre American Dream.

Sensible et imprévisible, paradoxal, Diesel Washington est définitivement une figure à part dans le porno américain.

Cette semaine, j’ai mis la main sur le film Playbook dans lequel Diesel épate le temps d’une scène finale pour le moins spectaculaire.

PLAYBOOK : Du ballon aux boules

Un jeune homme blond (Kameron Scott) lit une revue de sport à son bureau. Il est fan de Diesel Washington, ici joueur de basket. Le générique se lance entre extraits des scènes de sexe à venir et match (fantasmé?) de Diesel et Kameron sur le terrain.

Première scène : un autre jeune homme blond (Kyle Quinn) s’apprête à prendre le volant quand il remarque un papier posé sur son capot. Il s’agit d’un rendez-vous, donné par son coach. Il veut avoir une conversation avec lui. On retrouve ce dernier dans les vestiaires, ramassant les serviettes de ses joueurs et tombant sur un jockstrap. Ce dessous semble particulièrement l’exciter (alors qu’il en porte un lui aussi). Il le renifle, commence à se toucher, se déshabille et va prendre une douche. Le jeune blond arrive alors qu’il est encore sous l’eau et en profite pour mater discrètement son coach en pleine masturbation, le jockstrap près des narines. Alors que l’homme remarque sa présence, il débande et lui demande de s’approcher. La discussion commence : le garçon ne souhaite pas rester dans l’équipe de car ses parents veulent qu’il se consacre aux Mathématiques. Le coach, incarné par le brun costaud et très sexy Dirk Jager, rétorque : « Tu as 18 ans maintenant, tu devrais agir comme un homme ». Il se présente bien devant lui, son gros engin au repos, son corps sculpté. « What do you want ? ». Notre jeune blond bande et décide de se laisser aller : il s’allonge sur le banc du vestiaire et commence à se masturber. Le coach observe la scène en se touchant debout avant de se faire sucer et lécher. Dirk Jager joue au mentor légèrement dominateur, masturbant celui qu’il désire garder en le regardant droit dans les yeux, avec fermeté. « Oh yeah, coach ! » : nul doute que cet homme donne envie de se mettre au sport ! Le blond jouit mais le coach ne souhaite pas que l’entrevue s’arrête là : il le met à 4 pattes , le lèche, le prend, puis le reprend avec les jambes en l’air sur le banc. « Fuck me coach, yeah ! » : le jeune homme en redemande. Le duo est hyper hot, joue sur les contrastes de morphologie des deux acteurs. Le coach très musclé, un peu bronzé, viril, à la fois rassurant, protecteur et dominateur, et l’élève blond, très blanc, frêle. Deuxième éjaculation pour l’élève qui jouit dans les bras du coach qui ne tarde pas à le rejoindre vers l’extase, en toute sobriété. L’orgasme atteint il lui repose la question :« What do you want ? ». Et le blondinet de répondre : « Je veux rester dans l’équipe coach ! ». Quelle force de persuasion…

Deuxième scène : dans les locaux d’entraînement, un brun athlétique, Leed Scott, s’apprête à faire la lessive des membres de l’équipe. Il trouve dans le panier à linge un jockstrap sale qu’il ne peut s’empêcher de renifler. Il s’offre un plaisir solitaire dans la réserve. C’est alors qu’un des hommes d’entretien, en uniforme gris, campé par Leo Giamani, débarque et mate, d’abord en toute discrétion. Il décide de se lancer et de signifier sa présence. Il demande à Leed Scott de continuer à se faire plaisir, le garçon ne rechigne pas et s’exhibe. Leo Giamani, assez typé latino, sort son sexe dur. Il contemple son propre engin qu’il s’amuse à bouger par le Saint pouvoir de l’érection. Le « sniffeur » ne résiste pas longtemps à l’appel et se met à lui faire un gâterie. En fond, la machine à laver. Nettoyage sensuel et sexuel en vue ! Très excité, Leed Scott jouit en sucant Leo Giamani à genoux, sur sa combinaison. Ce dernier se libère à son tour…Et lui demande de le suivre. Dans Playbook, les participants aiment jouer en deux temps. Les étreintes sont comme des matchs, fonctionnant en deux temps. Leo le nettoyeur prend Leed Scott tranquillement. Puis ce dernier s’asseoit sur son sexe avant de se faire prendre les jambes en l’air. Le nettoyeur jouit sur son torse et s’amuse à tapoter son sexe sur son corps , éphémère terrain de jeu et de plaisir. Hot.

Troisième scène : Alex Baresi, dans le rôle d’un athlète, est allongé sur une table de massage. Le masseur n’est autre que Frank Philipp (l’inoubliable interprète de Der U-bahn fister) qui est ici accompagné de Xavier St Jude, auquel il désire montrer de bonnes techniques de massage. Le client est alongé en jockstrap, les deux hommes, très musclés, enlèvent leur veste et commencent le travail. Alex Baresi commence à se toucher, sorte de feu vert donné à Frank Philipp pour qu’il puisse aller plus loin. Et il ne se fait pas prier. Scène entre trois mecs baraqués, colosses même, qui vont se faire plaisir en toute virilité. Alex Baresi embrasse et suce Frank Philipp pendant que Xavier St Jude lui masse et lui lèche les fesses. Différentes combinaisons, Frank Philipp en maitre de jeu, toujours aussi dominateur, grognant de plaisir comme un ogre qui ne paraît jamais rassasié. Il fait jouir son apprenti en le tenant fermement et en lui pinçant les tétons. Frank Philipp va ensuite le prendre tout en s’occupant comme il se doit de son « patient ». A un moment, alors que Frank est en train de sodomiser Alex Baresi, Xavier St Jude vient derrière lui et ose le pénétrer. Frank Philipp n’est pas du genre à couiner. Il sourit et grogne comme un petit monstre et ne met pas longtemps à se retirer. Fin de la pénétration : les trois hommes se lèvent, se masturbent ensemble et jouissent. Scène assez bear bien menée.

Si le scénario de Playbook est assez restreint, les scènes plutôt directes fonctionnent parfaitement , notamment grâce aux performances des acteurs. La barre était haute et on a confié à Diesel Washington le final.

Retour au bureau où Kameron Scott est toujours captivé par sa revue de basket. Un collègue vient l’interrompre et légèrement le gronder : il faut qu’il se mette au travail ! Kameron fait s’emblant de s’activer mais écoute le match de basket avec Diesel à la radio. Malheureusement, la star du ballon perd la partie. Les boules ! On retrouve Diesel Washington plus tard, sur un petit terrain, énervé. Il tente de mettre quelques paniers, galère légèrement, puis se ressaisis. Kameron débarque et vient lui témoigner sa profonde admiration. Sympa, le basketteur lui propose une partie et lui met une petite raclée. Suit une proposition encore plus heureuse : Kameron est invité pour une petite balade. La star et le fan se retrouvent dans les locaux d’entraînement vus précédemment. On remarque un bandeau « Go Titan Men ! ». Alors que Diesel, tranquille, fait la conversation, Kameron prend les choses en main et le plaque au mur avant de se mettre à genoux pour s’occuper de ses 25cm. Diesel porte un jockstrap blanc, est assez tendre et le met au défi : « Show me what you got ! ». Alors que Kameron se lâche, s’attelant à une gorge profonde, le grand black commence à se faire plus dominateur et bavard. Kameron monte sur un petit tabouret pour que Diesel puisse le sucer à la bonne hauteur (il est si grand que sans tabouret ça ne marcherait pas !). Diesel se refait sucer à son tour, lance un petit « Yeah boy » et jouit.

Deuxième manche : Diesel remet son boy Kameron sur un tabouret et lui lèche les fesses. « Han han, allright ! » : il met une capote et commence à pénétrer son fan qui visiblement est entre douleur et plaisir (il faut pouvoir les encaisser, ces 25 cm, sexe large qui plus est).

Soudain, tel un super héros, Diesel porte Kameron et le baise debout. Scène spectaculaire témoignant de sa grande force. Et ça continue : Kameron s’allonge sur une sorte de malle, les fesses sur un ballon de basket pour mieux s’offrir à sa star. Diesel est de plus en plus fervent, le gratifiant de quelques fessées, et va littéralement le démonter (Kameron avançant malgré lui vers une table pour s’accrocher pendant les secousses). Les deux finissent par jouir. Diesel Washington s’en va car il a des choses à faire et offre à son admirateur son maillot. Ce dernier est forcément fou de joie. Fin en apothéose pour ce porno aux allures de « match du plaisir » où souvent il est question d’initiation et de performances. Les actifs sont toujours filmés comme des demi-dieux et semblent en pleine possession de leurs moyens.

Playbook joue beaucoup sur le fantasme du « TOP » , toujours assez dominant et assimilé à un fantasme (le coach initiateur, le nettoyeur latino en combinaison, le masseur, la star de basket endurante). Si scénaristiquement et visuellement il n’y a rien d’exceptionnel, les acteurs torrides et convaincants, qui savent mettre la main au panier, donnent envie au spectateur de s’abandonner au plaisir…sans filet.

Film produit en 2008 / Disponible en DVD

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